Il était une fois… un petit Benjamin qui voulait, dès son plus jeune âge, être « écriveur de livres ».
Ses premières années à l’école ne lui apportèrent que des tourments car être, à soi tout seul, détenteur d’un lot de « dys, pack toutes options, plus le rab », cela le privait totalement de pouvoir exprimer ses capacités.
Grâce à une énergie et à une persévérance remarquables, Benjamin a su dépasser ses handicaps, tirer parti de ses talents et, loin de rester dans la catégorie des disqualifiés, il s’est hissé au rang d’un « dys » qualifié dont on n’a pas fini de parler…
Benjamin Cognet est né en 1990, à Thiers (63). Après des années difficiles, tant sur le plan des apprentissages scolaires que des séances répétitives chez divers thérapeutes, il a été diagnostiqué, assez tardivement, dyslexique, dysorthographique, dysgraphique, dyscalculique, dyschronique et dyspraxique.
Néanmoins, son parcours scolaire est remarquable : équipé d’un ordinateur à dictée vocale depuis l’âge de 14 ans, Benjamin a passé avec succès le Brevet des Collèges (mention AB), les épreuves anticipées du Baccalauréat littéraire (option cinéma), additionnant des notes entre 17 et 15/20.
Muriel LAMARCHE présente l'association au public : ses buts, ses attentes, ses services...
puis, la pièce commence ...
Bernard dans le rôle de Benjamin devenu grand-père
Som’dys recevait la Compagnie des Dys ce samedi 28 mai pour la représentation de la pièce « la vie entre les mots » de Benjamin COGNET .
Cette représentation a eu lieu dans la salle de spectacle de la Providence à Amiens. Environ 130 personnes s’étaient déplacées.
Cette pièce a été largement et unanimement appréciée. Les parents y retrouvent bien leurs jeunes et se retrouvent également à travers l’énergie qu’il faut sans cesse déployer pour convaincre, expliquer, défendre, demander, comprendre, rappeler ……
Bernard en psy "dépassé"
Les deux acteurs bénévoles qui endossent les différents rôles, Marie France BONET et Bernard VACHER réussissent à émouvoir et à faire rire parfois du ridicule de l’incompréhension de certaines personnes incontournables dans la vie des enfants qui ne sont reconnus malheureusement que comme élèves.
Marie-France en institutrice intolérente
Un public nombreux ;..
A la suite de la pièce, des questions, des remarques, des témoignages improvisés ont rendu cette soirée fort sympathique, de nouveaux contacts se sont créés.
La toile ne cesse de se tisser, lentement mais sûrement.
De nouveaux parents se sentent moins seuls, des jeunes reprennent espoir malgré les difficultés.
... et intéressé
Nous tenons à remercier les personnes indispensables à cette représentation qui sont :
Au cours d’une manifestation il y a les personnes que l’on voit dans la lumière et celles que l’on ne voit pas mais qui sont indispensables à la réussite.
Nous remercions également toutes les personnes que l’on ne voit pas et le public qui s’est déplacé.